Des économistes du FMI analysent les faits : les pays qui ont fait défaut sur leur dette ont vu leur situation s’améliorer
par Jérémie Cravatte
Dans leur rapport « A distant mirror of Debt, Default and Relief », Carmen M. Reinhart et Christoph Trebesch analysent une cinquantaine de cas de crises de la dette dans des économies dites « émergentes » et « avancées ». Leurs conclusions sont éloquentes : les pays qui ont procédé à une réduction de leur dette (via un défaut et/ou une restructuration) ont vu leurs revenus nationaux et leur croissance |1| augmenter, la charge de leur dette diminuer et leur accès aux marchés financiers s’améliorer.


Profesor de sociología de la Universitat Autònoma de Barcelona (UAB)
For the first time in Europe a committee for an audit of the debt (with citizens’ participation) was set up under the auspices of a parliament. On Saturday 4 April the president of the Hellenic parliament Zoe Konstantopoulou opened the first official session creating a debt audit committee , also called committee for the truth about the debt.
Ce samedi 28 mars 2015, au Forum social mondial de Tunis, le CADTM organisait un atelier intitulé « Syriza, Podemos… Restructuration ou annulation de la dette illégitime ? » et qui comptait sur la participation d’Éric Toussaint, porte parole du CADTM international, ainsi que des eurodéputés Miguel Urban Crespo de Podemos en Espagne, Marie-Christine Vergiat du Front de Gauche en France et Helmut Scholz de Die Linke en Allemagne.
The Convergence assembly gathered this 28th of March in the World Social Forum in Tunis expresses its solidarity with the Greek people fighting against austerity, for democracy, social change and an other Europe.
The Assembly of Social Movements of the WSF 2015, Tunisia is where we come together in all our diversity, in order to forge a collective agenda to fight capitalism, imperialism, patriarchy, racism and all forms of discrimination and oppression.
Le CADTM s’appuie sur plus de 25 ans d’expériences acquises à combattre les dettes illégitimes, odieuses et illégales, ainsi que les plans d’ajustement structurels dans les pays du Sud de la planète, pour lutter aujourd’hui contre la dette et les plans de rigueur, d’austérité et autres mémorandums appliqués aujourd’hui dans les pays du Nord de la planète, principalement en Europe.
Teresa Rodríguez, al conocer anoche los resultados de los comicios, hizo una declaración que supone a la vez un balance político de la campaña electoral y anticipa su proyecto político inmediato como oposición al gobierno social-liberal de Susana Díaz: “Tras unas elecciones todos los partidos cantan victoria, nosotros no. Hemos logrado 15 escaños para el Parlamento pero no hemos logrado nuestro objetivo porque mañana seguirán los 40 desahucios diarios de viviendas, el millón de parados andaluces y el millón de niños que viven bajo el umbral de la pobreza. Nuestro objetivo es ganar la mayoría política para gobernar a favor del pueblo y con el pueblo como sujeto activo de su gobierno. Hasta entonces no podremos cantar victoria”.
La emergencia de Podemos ha despertado políticamente a una parte del pueblo catalán que está, en su mayoría, fuera (lo que no implica en contra) del imaginario político y social del proceso independentista y de la imagen y representación que éste ha dibujado de Catalunya, menos heterogénea en lo que a identidades nacionales se refiere de lo que realmente es. Esta Catalunya, precisamente, había perdido protagonismo desde que el movimiento obrero se descompuso como actor político y social central en beneficio de otros movimientos sociales con peso más preponderante de las clases medias en sentido amplio del término. De golpe, una Catalunya más diversa, que en cierta forma ya irrumpió abruptamente en las plazas durante el 15-M, ha hecho acto de presencia, dando una imagen más compleja de lo que es el país, de su sistema político, y de los alineamientos políticos de sus capas populares. Aparece una Catalunya no representada hasta ahora (o que lo estaba por fuerzas en declive y carentes de relato), dirigida por un instrumento político alternativo en ascenso. Y ello, de rebote, ha complicado aún más la estrategia política a seguir por parte de las fuerzas populares, que tienen ante sí un complejo engarce entre lo social y lo nacional y una complicada arquitectura política a tejer en lo que a identidades se refiere.
L’équipe du CADTM est heureuse de vous présenter la retranscription de l’enquête minutieuse et fournie menée sur la Troïka dans le cadre du documentaire ’Puissante et Incontrôlée : La Troïka’ diffusé sur Arte le 24 février dernier. C’est par ce titre à la fois provocateur et évocateur que les réalisateurs allemands, Arpad Bondy (producteur et écrivain) et Harald Schumann (journaliste économique d’investigation), attirent notre attention. A travers ce documentaire, ils nous interpellent sur les différents mécanismes qui ont conduits des pays tels que la Grèce, le Portugal, l’Irlande ou encore Chypre, à se retrouver sous la tutelle économique et politique de trois institutions, plus communément appelées ’la Troïka’ : la Banque Centrale Européenne, la Commission Européenne et le Fond Monétaire International.
Par définition, il n’y a pas d’estimation fiable des fuites de capitaux. Plusieurs chiffres circulent : en mai 2011, le ministère grec des avançait le chiffre de 280 milliards d’euros pour les capitaux grecs en Suisse. En octobre de la même année, le Financial Times Deutschland avançait le chiffre de 165 milliards, quand la Banque nationale suisse ne reconnaissait que 3,36 milliards |1|. L’ancien premier ministre, George Papandreou, déclarait au mois d’août 2012, que la Grèce aurait évité le sauvetage (‘bailout’) sans la fuite vers les paradis fiscaux |2|.
Un nouveau tour de vis vient d’être donné aux politiques agroalimentaires en Europe. Il s’agit du Traité de libre-échange entre les États-Unis et l’Union européenne (UE), plus connu sous le nom de TTIP (son sigle en anglais pour Transatlantic Trade and Investment Partnership), l’ombre grandissante de l’agroalimentaire qui s’étend des champs à l’assiette. Comme des vampires assoiffés de sang, les multinationales du secteur attendent pour se sucrer, et ce beaucoup, grâce à ces nouvelles mesures de libéralisation commerciale.