Δεκέμβρης 2019 - Η ζωή στη Γαλλία
της μεγάλης ταξικής αναμέτρησης
(Επειδή τα δικά μας και τα διεθνή ΜΜΕ δεν λένε λέξη)

Μέρα με τη μέρα, η απεργία, οι διαδηλώσεις, η αυτοοργάνωση, η άγρια καταστολή και η μεγάλη λαϊκή ανά(σ)ταση.

Μέρα με τη μέρα, η απεργία, οι διαδηλώσεις, η αυτοοργάνωση, η άγρια καταστολή και η μεγάλη λαϊκή ανά(σ)ταση.
"Il faudra généraliser le mouvement, saturer la société de telle manière par le nombre qu'on arrive à régler l'affaire en quelques jours" - “Il vaut mieux quelques jours de galère que des années de misère”
(Mardi 10 décembre - BFM TV)
Que la journée de grève du jeudi 5 décembre se traduise par un blocage du pays à un niveau que l’on n’avait pas vu depuis novembre-décembre 1995 est une quasi-certitude. Ce que nous ne savons pas encore, c’est à quel point ce succès de la grève pourra convaincre au-delà des deux secteurs (RATP et SNCF) qui ont déjà décidé de reconduire la grève, que c’est le moment d’engager l’affrontement contre Macron et son gouvernement.
Depuis des décennies nous sommes confrontés à la destruction progressive de nos droits sociaux acquis par les luttes. Le projet de contre-réforme des retraites Macron-Delevoye s’inscrit dans cette même logique. Loin de l’universalisme annoncé, il participe d’un plan global de destruction des systèmes de solidarité qui érige en modèle le chacun pour soi et l’égalité... dans la misère !
Mépriser, diviser, menacer
Le gouvernement méprise celles et ceux qui se mobilisent car ils seraient, selon Macron, ignorant du contenu de la réforme. Mais le projet est connu et les contre-réformes du quinquennat, contre le Code du travail ou les chômeurEs, ont des logiques identiques : garantir les profits des capitalistes.
Pour faire reculer le gouvernement sur les retraites, une seule journée de grève limitée à quelques secteurs ne suffira pas. Travailleurs, gilets jaunes, habitants des quartiers, chômeurs… c’est un mouvement d’ensemble et une grève générale jusqu’au retrait de la réforme qu'il faut initier.
Un an après le démarrage du mouvement des gilets jaunes, Macron persiste à ignorer la colère qui monte partout : enseignant·e·s, urgentistes, étudiant·e·s contre la précarité, jeunes pour le climat, travailleurs, travailleuses et habitant·e·s de la région rouennaise… La catastrophe écologique, les suicides dans l’Education nationale, à la SNCF et à la Poste, les conditions de travail intolérables dans les hôpitaux, l’explosion de la sous-traitance, des contrats précaires et l’exploitation des sans-papiers… Plus que jamais, ce système pousse l’humanité et l’environnement à leur perte. Avec la réforme des retraites et une répression de plus en plus forte, le gouvernement lance un défi à l’ensemble du monde du travail, des classes populaires et de la jeunesse.
par Eric Toussaint
Alors que le nouveau film de Costa-Gavras, Adults in the Room, revient sur les événements qui ont secoué l'Europe en 2015 en reprenant le récit présenté par Varoufakis, le présent article explique qu’il y avait une alternative à la politique brutale menée par la Troïka contre le peuple grec et contre le gouvernement Tsipras.
Le but de cet article est d’expliquer qu’il y avait une alternative à la politique brutale menée par la Troïka contre le peuple grec et contre le gouvernement Tsipras. L’alternative aurait dû venir du gouvernement Tsipras car celui-ci avait reçu un mandat clair de rupture avec l’austérité et avec la Troïka.
Il ne fallait pas s’attendre à une attitude conciliante de la part des autorités européennes. Il ne fallait pas multiplier les concessions. Il était possible de résister et de remporter une victoire en faveur du peuple grec et des autres peuples.
par TOUSSAINT ÉRIC

La crise qui a secoué la RDA en 1989-90 et son dénouement constituent incontestablement un moment important de l’histoire du XXe siècle [1].
Cette contribution a pour objet de formuler des commentaires sur l’analyse et l’action d’Ernest Mandel et de la IV° Internationale à l’égard de la réunification allemande, ou plutôt à l’égard de la crise politique en Allemagne de l’Est et de son dénouement sous la forme de la réunification allemande [2].
Gemma Liñán (El Nacional)
Barcelona. Sábado, 19 de octubre de 2019
Tsunami Democràtic nace para dar respuesta a la sentencia del judici al procés del Tribunal Supremo. Como una gran ola, el lunes, pocas horas después de saberse las condenas de entre 9 y 13 años, se convocó una concentración en plaza Catalunya. Allí ya se preparó el terreno para ir al aeropuerto. A las 13h en punto se anunciaba la acción y, no sólo se bloqueó los accesos a la T1 y T2, sino que quedaron colapsadas las vías de entrada en el aeropuerto de El Prat.
14/10/2019 | Martí Caussa
El Tribunal Supremo ha condenado a los doce líderes del procés a 104 años y seis meses de cárcel por los delitos de sedición y malversación (de 12 a 13 años), sedición (de 9 años a 12 y seis meses) y desobediencia (1 año y 8 meses).
Con ello aceptaba la tesis fundamental de la abogacía del Estado, dependiente del gobierno de Pedro Sánchez, y rechazaba la del juez instructor Pablo Llarena y de la fiscalía que solicitaban una condena por rebelión y penas todavía más duras. El delito de rebelión ha caído porque era injustificable, sobre todo a nivel internacional, por la incuestionable ausencia de violencia.
The Intercept invites you to watch a special event in New York City hosted by Intercept senior correspondent Naomi Klein, author of the forthcoming book “On Fire: The (Burning) Case for a Green New Deal,” and headlined by trailblazing climate activist Greta Thunberg, author of “No One Is Too Small to Make a Difference.”
Together with youth leaders Xiuhtezcatl Martinez, Xiye Bastida, and Vic Barrett, as well as Indigenous Amazon leader Tuntiak Katan, Thunberg and Klein helped us envision a just and sustainable future, confront our climate emergency, and discuss the emerging cross-generational, transnational movement — including people of all races, classes, and backgrounds — that is our best hope for a sustainable planet.
By Ben Beckett
A new video from the Bernie Sanders campaign is proof: Sanders has used his bully pulpit to amplify workers’ struggles around the country, in a way no national politician in the United States has done before now.
“If I miss a paycheck, I’m screwed. I would literally become homeless.”
With this statement in the latest Bernie Sanders campaign video — premiering at Jacobin — labor activist Kelly Osborne of Cedar Rapids, Iowa, speaks for millions of working-class people. Osborne, a forty-four-year-old cancer survivor who is raising her five-year-old grandson, works at McDonald’s for $8.25 an hour, which she describes as “just not a living wage.”
By William Rivers Pitt (Truthout)*
Donald Trump is a giant flapping racist and doesn’t give a single damn if that bothers you. Given this reality, it is important to note that when Trump dispensed with all pretense and held a one-man Sunday morning Klan rally on Twitter, it was not a blunder on his part.
When he dug his heels in on Monday morning and said the women of color he insulted were the ones who owed an apology, it was not an oops.
When asked pointedly by reporters on Monday if he was bothered that white nationalists have been celebrating his outburst, Trump replied, “It doesn’t concern me because many people agree with me. And all I’m saying, they want to leave, they can leave.” It was not a mis-statement.
par Yorgos Mitralias
Presque unanimement, tant les médias grecques et internationaux que les leaders des principaux partis grecs ont commenté les résultats des élections du 7 juillet en célébrant “le retour à la normalité” du pays dont la crise a défrayé la chronique européenne pendant la dernière décennie. Retour donc à la normalité car l’addition des scores de Nouvelle Démocratie (39.9%) et de Syriza (31,4%) donne un écrasant 71,3% en faveur du bipartisme qui semble revenir en force après un intermède chaotique qui a vu des masses de citoyens abandonner les partis de leur vieux bipartisme traditionnel et se déplacer pratiquement d’une extrémité à l’autre du paysage politique en des temps record! Et aussi, quelle meilleure preuve de la réalité de ce retour à la normalité que l’ absence des députés de la très néonazie Aube Dorée des bancs du nouveau Parlement hellénique, ce qui annoncerait (?) la fin de ce pur produit d’une période agitée, mais désormais révolue...
One is America’s youngest-ever congresswoman, the other a Swedish schoolgirl. Two of the most powerful voices on the climate speak for the first time
by Emma Brockes [The Guardian]
Alexandria Ocasio-Cortez enters a boardroom at her constituency office in Queens, New York, after a short delay which, a political aide hopes, hasn’t been caused by a constituent waylaying her in the corridor. (“They can get really excited to meet her.”) Greta Thunberg is in her home in Sweden, her father testing the technology for the video link while the teenager waits in the background. The activists have never met nor spoken but, as two of the most visible climate campaigners in the world, they are keenly aware of each other.
12 juin 2019 Par Pauline Graulle (Mediapart)
Le porte-parole du NPA propose de créer des « coordinations permanentes » qui permettraient à la gauche sociale et politique de retrouver le chemin d’un dialogue durable. Selon lui, après les élections européennes du 26 mai, aucune organisation ne peut prétendre à l’hégémonie politique.
Olivier Besancenot, le rassembleur ? Il y a quelques années, l’idée selon laquelle le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) mettrait de l’huile dans les rouages de la gauche française aurait pu prêter à sourire. Mais depuis un an, Olivier Besancenot tente, tant bien que mal, de faire se parler les gauches politiques et sociales. Sa volonté unitaire s’était matérialisée, au printemps 2018, pendant le mouvement des cheminots contre la privatisation de la SNCF, lors duquel l’organisation anticapitaliste avait organisé plusieurs réunions unitaires à La Brèche, la librairie du NPA (nous vous en parlions ici).