GILETS JAUNES : APPEL DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE DES ASSEMBLÉES / Commercy - 27 janvier 2019
Nous, Gilets Jaunes des ronds-points, des parkings, des places, des assemblées, des manifs, nous sommes réunis ces 26 et 27 janvier 2019 en « Assemblée des assemblées », réunissant une centaine de délégations, répondant à l’appel des Gilets Jaunes de Commercy (https://www.youtube.com/
Depuis le 17 novembre, du plus petit village, du monde rural à la plus grande ville, nous nous sommes soulevés contre cette société profondément violente, injuste et insupportable. Nous ne nous laisserons plus faire ! Nous nous révoltons contre la vie chère, la précarité et la misère. Nous voulons, pour nos proches, nos familles et nos enfants, vivre dans la dignité. 26 milliardaires possèdent autant que la moitié de l’humanité, c’est inacceptable. Partageons la richesse et pas la misère ! Finissons-en avec les inégalités sociales ! Nous exigeons l’augmentation immédiate des salaires, des minimas sociaux, des allocations et des pensions, le droit inconditionnel au logement et à la santé, à l’éducation, des services publics gratuits et pour tous.


Año nuevo con las viejas excepciones de siempre, la agenda política catalana arrancará en breve, a la sombra prevista de un 22 de enero marcado en rojo en el calendario y bajo los compases del mayor juicio político revivido en Catalunya desde las postrimerías franquistas.
In recent years, the reactionary, authoritarian and/or fascist extreme right wing has been in the ascendant all over the world: it already governs half of the world’s countries. Among the best-known examples are: Trump (United States), Modi (India), Orbán (Hungary), Erdoğan (Turkey), Daesh (Islamic State), Salvini (Italy), Duterte (Philippines), and now Bolsonaro (Brazil). But in several other countries we have governments close to this trend, even if they do not have such an explicit definition: Russia (Putin), Israel (Netanyahu), Japan (Shinzō Abe), Austria, Poland, Burma, Colombia and so on. In fact, the distinction between these two groups is completely relative.

Ces derniers jours, le pouvoir avait cherché à faire monter chez touTEs un sentiment de panique, parlant de « volonté de tuer », par crainte d’avoir à affronter aujourd’hui une nouvelle journée de forte mobilisation. Il avait même interdit certaines manifestations, comme la marche pour la justice climatique de Rouen. Peine perdue, malgré une répression que l’on a jamais connue, le mouvement des gilets jaunes a pour cette quatrième journée traversé une nouvelle fois tout le pays.

Certains estiment que lorsqu’on engage un mouvement contre une taxe (instrument censé être redistributif, en théorie du moins) plutôt que pour l’augmentation des salaires (au sens large, sécurité sociale comprise), on se retrouve dans un mouvement de droite. La réalité est bien différente : bien des mouvements révolutionnaires ont éclaté parce que le poids d’impôts considérés comme injustes était devenu insupportable pour la majorité du peuple.
Édouard Philippe tente d’éteindre le feu que le gouvernement a lui-même allumé. En annonçant ce matin la suspension pendant six mois d’une hausse de la taxe sur le carburant, il signifie qu’il va revenir à la charge dans six mois, car suspension ne veut pas dire renoncement. Ces mesures sont loin de répondre à la colère des classes populaires ni à leurs revendications contre la vie chère et l’injustice fiscale, car la contestation est bien plus globale, comme le montre le mot d’ordre de « Macron démission ! » largement repris dans le mouvement. Ce pouvoir est illégitime et il ne s'en sortira pas avec quelques mesures très limitées et temporaires...
Des dizaines, peut-être des centaines de milliers de personnes, ont manifesté aujourd’hui dans toute la France contre la vie chère et contre le gouvernement, notamment aux cris de « Macron démission ! ».
Après avoir longtemps hésité à rejoindre le mouvement des Gilets Jaunes à Paris en ce 24 novembre, j'ai fait le choix d'aller sur le terrain pour toucher au plus près cette réalité si complexe et mouvante.
Le constat est sans appel, le gouvernement le reconnaît lui-même : aujourd’hui, près de 300 000 gilets jaunes sur les routes et dans les rues, et plus de 2000 blocages ou rassemblements. Même si la droite et l’extrême droite ont voulu se faire les porte-parole de cette colère, si Macron en a profité pour afficher le chiffon rouge du poujadisme et a voulu faire taire par certains endroits la contestation à coup de matraques et de lacrymo, la réalité est bien concrète : c’est une politique de classe, une politique au service des riches, qui a été dénoncée aujourd’hui.
Journalist Paul Mason poses the question of how World War I actually ended, as this question is being roundly ignored amidst the often revisionist and pro-war centenary commemorations.
L’appel lancé par Bernie Sanders le 9 octobre en faveur de la construction “d’un mouvement démocratique mondial pour contrer l’autoritarisme” met chacun et chacune de nous devant ses responsabilités: Oui ou non sommes-nous disposés à unir urgemment nos forces pour nous battre contre la peste autoritaire, raciste et d’extrême droite avant qu’il ne soit trop tard?