J’ai vu l’autre Ukraine, celle qui célèbre les SS et crimes nazis
MONNIER Louis, 3 décembre 2013
Depuis que l’Ukraine a refusé de signer un accord d’association avec l’Union européenne, d’imposantes manifestations pro-européennes ont lieu à Kiev, la capitale. En leur sein, on trouve paradoxalement des partisans de la formation politique ultra-nationaliste Svoboda. Une présence qui mène Louis Monnier, professeur d’histoire-géographie à la retraite, à relater une scène à laquelle il a assisté il y a quelques mois.
Édité par Hélène Decommer
[Pour les photos qui accompagnent cet article, se reporter à la version originale sur le site du Nouvel Obs.]
En ces temps où l’on parle de l’Ukraine pour son refus de signer un accord avec l’UE et les manifestations pro-européennes qui en découlent, voici un autre visage du pays, que j’ai pu voir de mes propres yeux.
Cet été, je me suis rendu dans la région de Brody, dans l’ouest ukrainien, avec une amie canadienne d’origine ukrainienne (et ukrainophone). Le 21 juillet 2013, j’ai assisté à un événement assez surprenant pour un européen occidental.


En 2014 nos encontramos ante una situación extremadamente difícil, una situación límite, de emergencia social, que nos convoca a dar una respuesta colectiva y masiva de la clase trabajadora, la ciudadanía y los pueblos.
Parce-que tout simplement, sans cultiver la terre et sans manger, un autre monde n’est pas possible. N’oublions pas que dans les pays en crise, se nourrir redevient une priorité absolue.
We, the undersigned, express our full support for the legitimate demands and justified outrage of citizens of Bosnia-Herzegovina. Their cry for a decent life, true democracy, solidarity that knows no borders—be them ethnic, national or religious, social equality and justice—resonates throughout the world. In a similar fashion to the citizens of Tahrir, Zuccotti Park, Taksim or Syntagma, the Bosnian protestors showed a courage to go beyond all institutional obstacles and all limitations that governments around the world impose on their citizens and reclaimed their streets and squares. The people of Bosnia-Herzegovina are standing against the system of exploitation, injustice and inequality that has been serving only and exclusively a tiny political, economic and financial elite.
Le printemps est en avance sur le froid qui règne. Nul ne sait jusqu'où ira l'explosion sociale et démocratique. Mais dores et déjà, on sait qu'elle laissera des traces profondes et pourrait faire tâche d'huile : les peuples de la région commencent à voir « ce qui fait système », tant dans les griefs que dans les aspirations exprimées. De la dénonciation des « privatisations criminelles » on pourrait voir émerger celle des institutions euro-atlantistes qui les ont encadrées.
The most significant gain to date of the workers' uprising in Bosnia and Herzegovina is the foundation and daily activities of the Tuzla Plenum. It's natural that in the town where the uprising began, where from the very beginning the strength of the movements' working base was most clearly expressed – which had gathered around it the students, the unemployed and pensioners – would be the first to introduce into the life of the country a new political form in the service of the oppressed.
Victory against Madrid’s hospital privatisation – and other recent struggles in Spain – shows popular resistance delivers results.
What started as a demonstration by unpaid workers in the north has expanded to more cities and other issues
El cáncer pudo, finalmente,
The enormous financial burden the Philippines labours under in servicing international debt while struggling to recover from Typhoon Haiyan and prepare for future emergencies must be lifted, said Christian Aid today.
María Lucia Fattorelli, coordinatrice nationale de l’organisation brésilienne Auditoria Cidadã da Dívida (Audit Citoyen de la dette), travaille depuis plusieurs années au côté d’une excellente équipe de femmes et d’hommes à la sensibilisation et à la conscientisation de la population brésilienne ainsi que des autorités administratives, judiciaires et des organismes de contrôle. Ils/elles sont parvenu-e-s à étendre leur rayon d’action à de nombreuses régions du pays, dans lesquelles des groupes d’audit citoyen avancent dans la recherche et l’analyse des budgets et des dettes de leur localité. L’organisation dispose maintenant à la fois d’un grand réseau national couvrant une ample zone géographique et d’un fort potentiel de participation citoyenne.
Au XIXe siècle, alors même qu’était réaffirmé le principe de souveraineté des États hérité de la paix de Westphalie, se déployaient de puissants dispositifs de dépendance liés à la dette. Comme d’autres États et Empires de la « semi-périphérie » (Empire russe, Égypte, Chine), l’Empire ottoman se trouva progressivement engagé dans une intense relation de subordination envers les « grandes puissances » de l’époque, France, Angleterre, (Allemagne, de manière secondaire). C’est l’usage de l’endettement public externe qui lia l’Empire au « centre » ; d’abord financière, la subordination fut rapidement étendue aux champs administratif et diplomatique.
Reader’s notes: The Body Economic. Why Austerity Kills.