Sadocapitalisme – Préface à « Sexe, capitalisme et critique de la valeur »
Traduction française de la préface à l’édition en castillan du livre Sexe, capitalisme et critique de la valeur[1] La version en castillan de cette introduction est aussi reproduite ci-dessous.
« Que vient faire le marquis de Sade au milieu d’une crise comme celle-ci ? » Voici la question qui pourrait assaillir le lecteur - et peut-être, surtout, la lectrice - au moment d’ouvrir ce livre. L’Europe devient l’épicentre de la crise du capitalisme mondial. Une crise profonde et multiforme, turbulente, à l’issue incertaine : crise économique, sociale, écologique, politique et institutionnelle, crise de la civilisation... Des décennies de politiques néolibérales de déréglementation ont accumulé les conditions du plus grand conflit entre les classes sociales depuis la Seconde Guerre mondiale. Toutes les réalisations, tous les paramètres de l’État-providence – sous lesquels ont grandi déjà plusieurs générations - sont menacés. Le rêve d’un havre de droits sociaux et de démocratie vole en éclats par la cupidité des marchés financiers. Abasourdi, le public constate que les institutions représentatives, les parlements et les gouvernements, ne sont que des théâtres d’ombres. La démocratie politique a été littéralement kidnappée par les conseils d’administration des plus puissantes banques et sociétés multinationales. Au milieu d’une déstabilisation croissante, qui plonge des pays entiers dans la ruine et approfondit les inégalités sociales, l’Europe voit réapparaître ses vieux démons.


Las autoridades de la zona euro aprobaron un rescate de la banca española por 100.000 millones de euros a cambio de un gravoso ajuste que supone aumentar el IVA del 18 al 21%, los mismos niveles que ese tributo tiene en la Argentina, y que como sabemos afecta en mayor medida a los sectores de menores ingresos de la sociedad.
La dette extérieure de la Tunisie et ses corollaires, notamment les intérêts exorbitants qui pèsent lourd sur le budget de l’Etat et l’atteinte à la souveraineté du pays en matière de planification économique mais aussi politique, figurent parmi les points les plus contentieux après la révolution. Cette thématique, qui crée tant de polémiques dans les espaces politiques et économiques, a été débattue, vendredi, dans un atelier faisant partie du programme des travaux de l’assemblée préparatoire du Forum social mondial (FSM).
Cet article cherche à montrer comment la crise actuelle de la zone euro renvoie aux défauts originels de conception du « système-euro » dont les contradictions, révélées par la crise financière, sont de nature structurelle. Cette démonstration est menée en mobilisant une méthodologie statistique et analytique qui donne à cette étude un caractère « technique ». Mais c’est une étape nécessaire pour déboucher sur un diagnostic plus solide sur les issues possibles de la crise actuelle, ou plutôt de sa dimension spécifiquement européenne. Cette crise a des racines plus profondes que le symptôme dans lequel elle s’incarne, à savoir une crise des dettes souveraines. Dès lors, il n’existe que deux issues apportant une réponse adaptée à la nature structurelle de la crise européenne : soit l’éclatement du système-euro, soit sa refondation radicale. Les autres se bornent à étaler les contradictions dans le temps ou à programmer une régression socialement inacceptable.
The workers at the Pučišće stone quarry on the Island of Brač are fighting for the survival of the Jadrankamen company, which has been brought to the verge of bankruptcy by the criminal mismanagement of those in charge. While modernisation and investment in machinery have been neglected, money in the accounts has been constantly removed and directed into private pockets in a close symbiosis between the private relations of capital and the political structures. Thanks to this configuration, the firm, which has just one product – the Vienna parliament building and the White House in Washington are built of Brač stone – is very close to the edge.
À la fin des années 1990, une division de JP Morgan a élaboré un mécanisme financier conçu spécialement pour protéger les clients des pertes résultant des défauts sur les titres ou autres instruments financiers qu’ils détenaient. Cet instrument du nom de Credit Default Swap (CDS) est passé en moins d’une décennie d’une obscure invention de l’ingénierie financière à l’un des outils préférés de spéculation financière à grande échelle aujourd’hui. D’où la nécessité de comprendre le fonctionnement et le rôle central de cet instrument dans les discussions sur la crise de la dette souveraine en Europe. 
Jueves 14 de junio de 2012. Número 176
En los comicios del 6 de mayo 2012, los electores griegos castigaron a las fuerzas de la coalición que aplicaron los planes de austeridad y se sometieron a las órdenes de la Troica (FMI, BCE, y Comisión Europea). Los partidos Nueva Democracia y Pasok pagaron con el descenso de sus votos su total sumisión a los acreedores de Grecia. El LAOS, partido de extrema derecha y miembro de la coalición que estaba en el poder prácticamente ha desaparecido de la escena pública.